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Première mondiale du film en format géant Puissance du cheval ; ouverture de la prévente de la grande exposition en collaboration avec le Palais impérial, « Les Merveilles galopantes »

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Après plus de deux ans d’absence du paysage public, le Muséum des sciences et technologies de Shanghai, actuellement engagé dans la plus importante rénovation de son histoire, a appuyé sur l’accélérateur de sa renaissance au début de l’année 2026: le 9 Janvier, la première mondiale du film en format géant sur les animaux du zodiaque chinois, Puissance du cheval, a été inaugurée en grande pompe dans le tout nouveau cinéma à écran géant du Muséum. Simultanément, l’exposition phare organisée en collaboration avec le Palais impérial, intitulée « Les Merveilles Galopantes », a officiellement ouvert sa pré-vente.


L’année 2026 sera l’année du Cheval dans le calendrier zodiacal chinois. L’équipe de tournage du film Puissance du cheval a parcouru l’Asie, l’Europe, le Moyen-Orient et les Amériques, en habillant cette épopée équine d’un langage visuel universel. Selon les informations disponibles, le film sera progressivement diffusé dans le réseau de plus de 200 institutions de vulgarisation scientifique à travers le monde. Une semaine après sa première en Chine, il sera présenté en première américaine au Texas, contribuant ainsi à la diffusion internationale de la tradition culturelle chinoise du zodiaque.


« Les Merveilles Galopantes », première grande exposition après la réouverture, marque la toute première collaboration entre le Muséum des sciences et technologies de Shanghai et le Muséum du Palais impérial. Structurée autour de deux axes, la civilisation et la nature, elle déploie un parcours dialogique : d’un côté, 27 trésors culturels sur le thème équin, venant pour la première fois à Shanghai, couvrant des dynasties Han, Tang, Ming et Qing, et allant des harnachements et armes aux objets rituels et rouleaux peints; de l’autre, 11 spécimens rares de chevaux, dont les emblématiques « Huit Coursiers » mongols incarnant l’âme nomade des steppes, le légendaire « Cheval suant sang » (Akhal-Tekes) symbole des échanges entre l’Orient et l’Occident, ou encore le Shire, porteur de l’esprit chevaleresque européen. Ces chevaux, représentant l’ancien et le contemporain, l’Orient et l’Occident, se rencontrent ainsi dans un même espace-temps, offrant l’annotation la plus vivante à l’épopée civilisationnelle où l’homme et le cheval ont cheminé côte à côte.

À la veille de la réouverture prochaine de ses espaces physiques, le Muséum des sciences et technologies de Shanghai anticipe son retour en se réappropriant d’abord le contenu, à travers « un film » et « une exposition majeure », il annonce au public que cette rénovation ne se limite pas à une simple modernisation des infrastructures urbaines. Elle incarne plutôt une exploration approfondie de la manière dont Shanghai utilise les technologies de pointe pour renforcer la confiance culturelle, et dont elle emploie un langage universel pour raconter avec force l’histoire de la Chine.